Actualités
>> Crédits immobiliers : les taux d’intérêt sous la barre des 4% - 07 octobre 2009
>> Les taux des crédits immobiliers sont repartis à la baisse en août - 01 septembre 2009
>> La situation économique "un peu moins mauvaise", selon le gouverneur de la Banque de France - 21 avril 2009
>> La réduction d’impôt Scellier est une aubaine pour les acheteurs dans l'immobilier neuf" - 03 mars 2009
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Immobilier : les acheteurs gardent la main - 07 octobre 2009
Nouveau recul. Après une stabilité en août, les prix de mise en vente des logements anciens, c'est-à-dire observés avant négociation, ont de nouveau baissé de 0,2% en septembre, selon le dernier baromètre SeLoger. Certes, quelques villes retrouvent une certaine vitalité. Au cours du dernier trimestre, les prix demandés par les vendeurs ont augmenté de 6,14% à Briançon, de 3,53% à Boulogne-sur-Mer, de 3,53% à Toulouse ou encore de 1,64% à Nice. Mais dans de nombreuses autres agglomérations, et non des moindres, les propriétaires n’ont toujours pas repris la main… A Paris (-0,2%) ou Lyon (-0,4%), l’heure de la reprise n’a pas encore sonné. A Montpellier (-1,5%), La Rochelle (-7,5%), Avignon (-3,61%) ou au Havre (-2,5%), la tendance baissière reste marquée Autre signe de déprime : dans de nombreuses agglomérations, les loyers sont toujours en repli au cours des trois derniers mois. C’est le cas à Troyes (3,51%), Aix-en-Provence (2,81%), Paris (-1,47%), Montpellier (-1,4%).
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Crédits immobiliers : les taux d’intérêt sous la barre des 4% - 07 octobre 2009
Dégringolade ! Début octobre, les taux d’intérêts des crédits immobiliers ont continué à chuter, selon le dernier baromètre du courtier Empruntis. Pour un emprunt sur 20 ans, le taux fixe moyen tombe à 4,05%. Plus symbolique ! Les crédits à 15 ans passent sous la barre des 4%, à 3,95% exactement. Conséquence directe de la forte concurrence entre les banques, la chute des taux se révèle donc encore plus importante qu’anticipée au début de l’été. Les meilleurs dossiers « peuvent même obtenir des taux inférieurs à 4% pour toutes les durées à l’exception du 30 ans », observe le courtier. Et Empruntis s’attend à de nouvelles baisses sensibles jusqu’à la fin de l’année.
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Les taux des crédits immobiliers sont repartis à la baisse en août - 01 septembre 2009
Pour les prêts sur 20 ans, la durée préférée des Français, les taux moyens sont passés de 4,30% en juillet à 4,25% fin août, selon le courtier Empruntis. Cette baisse pourrait se prolonger à la rentrée. Nouveau repli… Stables en juillet, les taux d’intérêts des prêts immobiliers sont légèrement repartis à la baisse en août, selon le dernier baromètre Empruntis. Pour les prêts sur 20 ans, la durée préférée des Français, les taux sont ainsi passés de 4,30% en juillet à 4,25% fin août. Sur 15 ans, ils tombent à 4,10%. Ces replis s’expliquent notamment par la baisse des obligations assimilables du Trésor (OAT) qui fixent le loyer de l’argent à long terme : les OAT à dix ans sont passés de 3,90% en juin à 3,50% en août, ce qui a permis aux établissements d’ajuster à nouveau leurs taux fixes sans rogner sur leurs marges. Pour beaucoup de banques, le prêt immobilier est aussi redevenu un produit d’appel permettant de capter de nouveaux clients. Dans ce contexte le mouvement de repli devrait se poursuivre à la rentrée. Pour septembre, Empruntis table sur des taux fixes à 4% sur 15 ans et à 4,15% sur 20 ans.
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La situation économique "un peu moins mauvaise", selon le gouverneur de la Banque de France - 21 avril 2009
La situation économique mondiale actuelle est "un peu moins mauvaise" que ces derniers mois, ce qui permet de prévoir une stabilisation à la fin 2009 et une reprise début 2010, a déclaré le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a préféré parler d'un "léger frémissement", rivalisant de prudence. "Nous avons l'impression que les chiffres montrent que nous aurions touché le bas du fond de la piscine. La question est de savoir s'il s'agit d'un rebond technique qui était attendu (...) ou s'il s'agit d'une vraie reprise économique. C'est beaucoup trop tôt pour le dire", a-t-il fait valoir sur LCI. Interrogé sur RTL sur les prévisions de croissance concernant la France, Christian Noyer a indiqué que le consensus des économistes s'établissait à -2,5% pour 2009. "C'est probablement la meilleure prévision qu'on peut faire aujourd'hui, mais ce n'est pas une vérité absolue", a-t-il estimé. C'est un chiffre "très négatif" mais "meilleur que celui de beaucoup d'autres pays" comme l'Allemagne, le Japon ou les Etats-Unis, a-t-il fait valoir. Toutefois, pour Christian Noyer, "ces chiffres n'ont pas une énorme signification". "Nous sommes dans un environnement qui change tellement vite et brusquement qu'il est difficile de savoir qui a raison aujourd'hui". "Nous sommes entrés dans l'année avec une vitesse négative assez importante. Ce qu'il faut regarder, c'est ce que nous avons devant nous. Nous avons engrangé une bonne partie de la baisse qui est dans les prévisions dont nous parlons", a-t-il assuré. Aujourd'hui, "nous avons un ensemble d'indicateurs qui nous montrent que les choses sont un peu moins mauvaises dans les derniers mois et les dernières semaines que ce qui était le cas il y a deux ou trois mois", a expliqué Christian Noyer. "Quand on met ensemble tous les indicateurs que nous avons sur l'activité économique (...) et qu'on calcule ce que doivent donner tous les plans de relance, les politiques monétaires, on a de bonnes raisons de penser en effet que nous pourrions avoir une économie qui se stabilise à la fin de l'année et une reprise en 2010", a-t-il ajouté. Le gouverneur de la Banque de France a estimé qu'il restait une marge - quoique minime - pour baisser de nouveau les taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE). "Il me semble qu'il y a de la marge pour une baisse à mon avis de l'ensemble de nos taux directeurs mais que cette marge n'est pas très importante", a-t-il déclaré.
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La réduction d’impôt Scellier est une aubaine pour les acheteurs dans l'immobilier neuf" - 03 mars 2009
Après le Robien, place au Scellier. Depuis le début de l’année, ce dispositif offre une jolie réduction d’impôt aux ménages qui achètent dans le neuf pour louer. Un nouveau coup de pouce fiscal qui attire les investisseurs, selon Sacha Rubinski, directeur général de Central Conseil. Capital.fr : Depuis deux mois, quel est l’impact du nouveau dispositif d’investissement locatif Scellier ? Sacha Rubinski : Nous sommes assaillis de demandes et notre carnet de commande est plein. L’impact de cette nouvelle mesure est tel que nous avons même réalisé notre plus gros mois depuis la création de notre entreprise en 2004. Notre activité se limite à la région parisienne, mais l’enthousiasme pour ce dispositif de défiscalisation semble bien réel partout en France. Plusieurs raisons à cela. D’abord, ce dispositif qui repose sur une réduction d’impôt est bien plus simple à comprendre que le mécanisme de l’amortissement prévu par la loi Robien. Il bénéficie aussi à davantage de personnes puisque la tranche marginale d’imposition n’intervient plus dans le calcul de l’économie d’impôt : ce qui met tous les contribuables à égalité et permet à davantage de ménages de pouvoir en bénéficier. Capital.fr : Concrètement, quel est l’intérêt de cette réduction d’impôt ? Sacha Rubinski : Revenons d’abord sur le dispositif Robien. Ce dernier, qui existe toujours jusqu’à la fin de l’année, permet d’amortir jusqu’à 50% du prix de l’investissement immobilier : réparti sur neuf ans, cet amortissement vient en déduction des revenus imposables. Seulement voilà , ce mécanisme avantage surtout les tranches d’imposition les plus hautes. Sur neuf ans, une couple imposé à 14% peut ainsi espérer une économie d’impôt maximale de 13.000 euros, alors que cet avantage peut monter jusqu’à 29.000 euros pour un ménage soumis à la tranche à 30%, voire à 38.000 euros pour un autre imposé à 40%. A contrario, le Scellier instaure une réduction d’impôt directe, égale à 25% du montant de l’acquisition, toujours répartie sur neuf ans, et ce dans la limite de 300.000 euros investis. Etalé sur neuf ans, ce dispositif permet d’obtenir une réduction globale de 75.000 euros (8333 euros/an), à laquelle on peut aussi ajouter les économies générées par le déficit foncier. Capital.fr : Cet avantage s’adresse-t-il malgré tout à tous les contribuables ? Sacha Rubinski : Même si la réduction d’impôt profite à davantage de contribuables, tout le monde n’a pas intérêt à acheter avec du Scellier. Pour que cette mesure soit vraiment attractive, une personne qui achète un logement de 100.000 euros -le prix minimum pour du neuf aujourd’hui- doit au moins payer 2500 euros d’impôt par an. En dessous, il ne profitera pas complètement de l’avantage fiscal. Dans quelques rares cas, les acheteurs imposés à 40% et ayant d’importants revenus fonciers peuvent aussi se poser la question. Capital.fr : Dans un marché immobilier en berne, est-ce pour autant le moment d’acheter ? Sacha Rubinski : Les promoteurs multiplient les ristournes, les taux d’intérêt sont en baisse… Il y a donc des opportunités. De plus, il faut bien garder en tête que cette réduction d’impôt Scellier est une mesure temporaire destinée à relancer le marché de l’immobilier. Fin 2012, ce dispositif disparaitra. En outre, la réduction d’impôt de 25% ne vaut que pour les achats effectués avant le 31 décembre 2010, après cette date, l’avantage fiscal sera limité à 20% du montant investi soit 60.000 euros d’économie d’impôt sur 9 ans. Pour toutes ces raisons, il y a donc une fenêtre aujourd’hui pour les investisseurs. Sachez cependant qu’un acheteur ne pourra avoir recours à ce dispositif qu’une seule fois par an. Parmi les autres conditions requises pour bénéficier de l’avantage fiscal, le contribuable devra aussi s’engager à louer le logement nu, et uniquement dans une zone géographique où il y a une insuffisance de logements par rapport à la demande locative, c’est-à -dire dans les zones A et B prévues par le gouvernement, excluant au passage toutes les villes de la zone C où la demande locative est jugée moins importante.
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